Asteggiano is a painter
Colère toujours !
Affiche Anniversaire de la Convention Internationnale des Droits de l'Enfant by ASTEGGIANO Copyright Asteggiano - ADAGP - Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est le 20ème anniversaire
de la
Convention Internationale des Droits de l'Enfant !

Qui l'a lue ?
Qui s'en soucie ???
Si chacun en tenait compte, le monde serait certainement plus vivable;
Dieu fasse que chacun la lise mais non d'un derrière distrait !!
CONS se le disent !!!


TRIBUNAL DE MONSTRE-VIDEO 1 SUR 2 / AFFAIRE MAOLONI-ANTONINI

Au regard de ce document, il est légitime de se poser la question: Comment un juge peut-il être à ce point à côté de la plaque ?

Ci-dessous le compte rendu de l'audience
Mons - chambre de la Jeunesse - 18 novembre 2009
par le Comité de soutien

                                                                                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

«Le droit des enfants » :

Deux délégués des « Droits de l’Enfant » (Belgique) se sont présentés ce mercredi,  un peu à l’avance,  face à la salle H (chambre de la Jeunesse) des Cours de Justice du canton de Mons.  L’huissier s’est enquis sereinement de la raison de leur présence et leur a confirmé que l’audience était effectivement publique et qu’il leur était loisible d’accéder à n’importe quelle audience de cette salle sans aucune formalité.

Après quelques minutes,  ils ont vu arriver madame Cosima Marchese,  grand-mère des petites Fiona et Milla,  accompagnée d’une personne qui témoignera en cours du jugement qui aura lieu le 09.12.09 à Fermo, en Italie,  à l’encontre du grand-père des petites.  Un des délégués a d’ailleurs eu le privilège d’être agressé verbalement et agressivement par ce monsieur en présence de La Cour,  soit du président du tribunal et du procureur du roi et devant les avocats respectifs (Delogne et Depétris).  Ce monsieur qui se nomme Roberto Antonini,  a abordé les observateurs en leur demandant tout de go ce qu’ils faisaient là au milieu de tout le public.  Ils lui ont répondu poliment qu’ils venaient en observateurs.  « En observateur de quoi ? – En observateur du «Droit des enfants ».  – Et de quel droit venez-vous ici m’accuser ?  Comme tous les autres,  là,  et de celle-là,  la duchesse !!  Vous êtes tous avec eux,  qu’est-ce que je vous ai fait ?  Qu’est-ce que vous cherchez en venant ici ? »  Il fut répondu à ce monsieur,  comme plus tard au président du tribunal lui-même,  qu’ils n’étaient pas impliqués dans l’affaire et qu’ils venaient expressément de Bruxelles,  en observateurs.

Le ton du « monsieur en question » s’était nettement et agressivement élevé de façon à ce que tout le monde capte bien ses propos. Ni le président ni le procureur du Roi n’ont bougé, pas plus que les deux policiers présents,  alors que l’audience était largement perturbée par ces propos.  De nouveau,  il fut répondu sereinement à ce monsieur qu’il ne lui était pas permis de s’adresser ainsi aux gens sur un tel ton et que rien n’était à justifier,  l’audience étant publique.  A ce moment,  l’huissier lui a signifié de s’asseoir et lui a rappelé qu’il devait garder le silence.

A l’étonnement général,  après avoir été prise en aparté par ce personnage qui n’avait pas à se mêler de ce procès,  l’avocate du géniteur des petites s’est adressée au président et elle a fait la remarque que,  parmi le public,  il devait y avoir des personnes qui témoigneraient certainement à l’encontre de son client devant la Justice italienne et que cette situation était malsaine

Tout le monde s’est demandé ce qu’il y avait là de malsain mais le président a alors exigé que chacun décline son identité et l’huissier est passé relever les cartes d’identité excepté aux deux délégués venant de Bruxelles puisqu’il les connaissait déjà et qu’il les savait extérieurs à l’affaire.  La greffière,  de façon hostile,  a enregistré les identités sur l’ordinateur et a compté le nombre de présences signalant au président que le nombre de cartes d’identité ne correspondait pas.  Plusieurs personnes sont alors sorties de la salle spontanément (que nous retrouverions un peu plus tard dans la salle des pas perdus,  accompagnés de la presse RTL TVI).  En effet,  faisant l’appel,  la greffière a pu déterminer que les deux bruxellois n’avaient pas remis leur carte d’identité.  L’homme s’est donc levé,  a présenté ses excuses au président en lui expliquant la raison de sa présence mais en s’étonnant que l’on réclame les identités dans une audience publique.  Le président a répondu qu’il faisait sa police dans la salle et il l’a prié de sortir : la réponse fut polie et sans insolence « il n’y a pas de problème ».  Un policier ayant exigé la carte de la présidente de « Les droits de l’enfant »,  celle-ci lui a répondu qu’elle l’avait dans la voiture et qu’il pouvait l’accompagner s’il le voulait.  Timidement,  le procureur du roi a rappelé au président qu’ils s’étaient accordés de maintenir la sérénité des débats.  A aucun moment,  l’avocat de la Maria Pia MAOLONI n’a réagi alors qu’il aurait dû s’élever contre l’intervention du grand-père  et contre l’atteinte portée à la liberté individuelle au niveau des identités.  De fait,  Maria Pia n’étant pas présente,  sa famille devait pouvoir,  logiquement,  assister aux débats.

Une fois sortis de la salle d’audience,  le policier a encore exigé les cartes d’identité et l’homme s’est exécuté : il lui a alors demandé s’il voulait quand même assister aux débats et il fut répondu que non.   La présidente de l’association,  elle,  s’est niée à aller chercher sa carte.  Le policier,  accompagné de son collègue,  lui ont alors répondu qu’ils devraient l’arrêter séance tenante.   Ainsi,  la présidente et le premier policier (celui-là non armé) ont quitté l’édifice.

A la surprise générale,   toutes les personnes du public,  y compris madame Marchese,  ont été priées de sortir et l’huissier a annoncé que l’audience était dorénavant à huis clos.   Plus surprenant encore,  le géniteur des petites et son père sont néanmoins restés,  ainsi que leur avocat,  pour le jugement de ce recours présenté par Maria Pia Maoloni contre la remise de ses enfants au «père » et contre le non respect de ses droits de communication avec ses enfants depuis que ces personnes en ont officiellement la garde,  soit près de trois ans maintenant (1040 jours).

Il faut ajouter que le grand-père à qui l’on a demandé de présenter sa carte d’identité et qui a dit ne pas l’avoir sur lui,  n’a pas été tenu,  lui,  «d’aller la chercher » et qu’il a pu rester dans la salle simplement en disant qu’il était le grand-père (sort que n’a pas connu Cosima Marchese,  la grand-mère maternelle).  Les exigences légales mises en avant pour les Maoloni devraient tout de même s’appliquer à tous : il est tout à fait inacceptable que les « deux poids,  deux mesures » que nous constatons depuis six ans continuent ainsi dans un déni de justice permanent.

La journaliste,  Sophie de Brabandere,  accompagnée de son caméraman,  nous a demandé comment il était possible que cela se déroule ainsi.  Nous avons répondu qu’il y avait déjà six ans que cela se passait ainsi et que nous avions déjà dû présenter notre carte d’identité en plusieurs occasions et que certains de nous avaient même déjà été fouillés sous prétexte (invoqué par la partie paternelle) que nous étions « dangereux et armés » !  Nous avons communiqué notre impression que ces personnes se jouaient ainsi de la Cour à chaque fois avec des caprices invraisemblables et que leurs souhaits se voyaient chaque fois exaucés.  Nous avons fait remarquer que les grands-parents maternels n’avaient plus jamais pu voir leurs petites-filles et vice versa et que se violait là,  carrément,  la convention des Droits de l’Homme car ce dernier droit est inaliénable : les petites filles ont été,  en différents moments,  placées de longues périodes en institution,  alors que les grands-parents maternels pouvaient tout à fait légalement se les voir confier.  Nous avons rappelé que le grand-père avait été condamné deux fois pour trafic de faux tableaux mais que,  surtout,  il était en cours de procès au pénal en Belgique et,   plus sérieusement,  en Italie,  pour viols sur ses petites-filles,  prostitution enfantine et détention de matériel pédo-pornographique.

Une fois l’audience terminée,  Cosima Marchese et la témoin ont pu s’entretenir avec l’avocat de Maria-Pia,  maître Delogne,  et nous nous sommes retrouvés chez les grands parents maternels pour commenter l’après-midi que nous venions de vivre.
Nous nous sommes tous entretenus avec Maria Pia par téléphone ainsi qu’avec Nancy André,  présidente de « Solidarité Rapt International ».

Les personnes appartenant au comité de soutien de Maria-Pia Maoloni et de ses filles savent que le grand-père,  Roberto Antonini,  a exercé des pressions et proféré des menaces à différents témoins tout au long des six dernières années.  Plusieurs personnes du public qui sont sorties au moment de la prise des identités,  l’ont fait par crainte que leur identité soit communiquée à ce personnage,  de crainte aussi de représailles de sa part,  sur eux ou sur leurs enfants.  Une des personnes du comité a signalé que,  le soir même du jour où Maria-Pia avait quitté le sol belge pour se rendre en Italie chercher de l’aide,  il avait découvert que son bureau avait été systématiquement fouillé.  L’avocat alors compromis dans la défense de Maria-Pia,  Jean-Maurice Arnould,  s’est avéré être secrétaire de la société «Maison Losseau» à travers laquelle Roberto Antonini a écoulé quelques-uns de ses faux.  Il ressort très clairement de plus qu’il a insisté sur le fait que «l’on poussait Maria Pia à l’illégalité».  La partie adverse ayant été avertie d’un «rapt d’enfants»,  la police judiciaire avait diligenté un mandat d’arrêt européen à l’encontre des victimes et une arrestation s’en est suivie dans les Marches,  en Italie,   sur la personne de Maria-Pia.   Par la suite,  cependant,  les tribunaux italiens ont donné raison à Maria-Pia Maoloni (en appel et en cassation) et ont ainsi débouté les requêtes du tribunal de Mons. Depuis lors,  ces mêmes tribunaux italiens ont inculpé le grand-père paternel,  d’origine italienne,  et un procès a été initié à son encontre.  De même,  une requête de renvoi en justice pour les mêmes faits d’inculpation a été déposée à l’encontre du père (géniteur des petites Fiona et Milla).  Actuellement,  le procès d’inculpation contre le grand-père a commencé depuis le 23.09.09 ;  la procédure d’enquête sur le père est en cours.

Le comité de soutien,  18.11.2009

  

Cherchez l'erreur !

POURTANT

"Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres"

Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d'en jouir aussitôt qu'il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c'est la puissance paternelle ; mais la puissance paternelle a ses bornes ; et dans l'état de nature elle finirait aussitôt que les enfants seraient en état de se conduire. Toute autre autorité vient d'une autre origine que la nature. Qu'on examine bien et on la fera toujours remonter à l'une de ces deux sources : ou la force et la violence de celui qui s'en est emparé, ou le consentement de ceux qui s'y sont soumis par un contrat fait ou supposé entre eux et à qui ils ont déféré l'autorité.

La puissance qui s'acquiert par la violence n'est qu'une usurpation et ne dure qu'autant que la force de celui qui commande l'emporte sur celle de ceux qui obéissent ; en sorte que si ces derniers deviennent à leur tour les plus forts, et qu'ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l'autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l'autorité la défait alors ; c'est la loi du plus fort.

Quelquefois l'autorité qui s'établit par la violence change de nature ; c'est lorsqu'elle continue et se maintient du consentement exprès de ceux qu'on a soumis ; mais elle rentre par là dans la seconde espèce dont je vais parler ; et celui qui se l'était arrogée devenant alors prince cesse d'être tyran.

La puissance qui vient du consentement des peuples suppose nécessairement des conditions qui en rendent l'usage légitime utile à la société, avantageux à la république, et qui la fixent et la restreignent entre des limites ; car l'homme ne peut ni ne doit se donner entièrement et sans réserve à un autre homme, parce qu'il a un maître supérieur au-dessus de tout, à qui il appartient tout entier. C'est Dieu dont le pouvoir est toujours immédiat sur la créature, maître aussi jaloux qu'absolu, qui ne perd jamais de ses droits et ne les communique point. Il permet pour le bien commun et le maintien de la société que les hommes établissent entre eux un ordre de subordination, qu'ils obéissent à l'un d'eux ; mais il veut que ce soit par raison et avec mesure, et non pas aveuglément et sans réserve, afin que la créature ne s'arroge pas les droits du créateur. Toute autre soumission est le véritable d'idolâtrie. Fléchir le genou devant un homme ou devant une image n'est qu'une cérémonie extérieure, dont le vrai Dieu qui demande le coeur et l'esprit ne se soucie guère, et qu'il abandonne à l'institution des hommes pour en faire, comme il leur conviendra, des marques d'un culte civil et politique, ou d'un culte de religion. Ainsi ce ne sont pas ces cérémonies en elles-mêmes, mais l'esprit de leur établissement qui en rend la pratique innocente ou criminelle. Un Anglais n'a point de scrupule à servir le roi le genou en terre ; le cérémonial ne signifie que ce qu'on a voulu qu'il signifiât, mais livrer son coeur, son esprit et sa conduite sans aucune réserve à la volonté et au caprice d'une pure créature, en faire l'unique et dernier motif de ses actions, c'est assurément un crime de lèse-majesté divine au premier chef...

Le prince tient de ses sujets mêmes l'autorité qu'il a sur eux ; et cette autorité est bornée par les lois de la nature et de l'Etat... Le prince ne peut donc disposer de son pouvoir et de ses sujets sans le consentement de la nation et indépendamment du choix marqué par le contrat de soumission... Les conditions de ce pacte sont différentes dans les différents Etats. Mais partout la nation est en droit de maintenir envers et contre tout le contrat qu'elle a fait ; aucune puissance ne peut le changer ; et quant il n'a plus lieu, elle rentre dans le droit et dans la pleine liberté d'en passer un nouveau avec qui et comme il lui plaît. C'est ce qui arriverait en France si, par le plus grand des malheurs, la famille entière régnante venait à s'éteindre jusque dans ses moindres rejetons : alors le sceptre et la couronne retourneraient à la nation. 

Denis Diderot
Article de l'Encyclopédie  "Autorité politique", 1751


« Ayer soñé que veía a Dios
y que a Dios hablaba
Y soñé que Dios me oía
Después soñé que soñaba »
Antonio Machado -  Proberbios y cantares
( Hier, j’ai rêvé que je voyais Dieu, qu’à Dieu je parlais ; je rêvais que Dieu m’entendait, ensuite, j’ai rêvé que j’étais en train de rêver)

 

 

 

 

..................Tout ce qui est humain me regarde

 

 

ASTEGGIANO: tout voir tout entendre rien dire

Se taire, c'est être complice !!!! ASTEGGIANO: signature


 

 

 

 

 

 

 

 

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